Le train a toujours été considéré comme l’un des moyens de transport le plus sûr, le moins cher et le plus économique, et l’Iran, disposant près de 12 000 kilomètres de lignes de chemin de fer, est l’une de belles destinations à être découverte en train.

Cette façon de voyager, qui se vit à un rythme très particulier, permet d’apprécier des paysages de rêve souvent difficiles d’accès. Elle offre la possibilité de faire la connaissance d’autres voyageurs et de discuter avec eux. Les arrêts sont des occasions de rencontrer les habitants et d’avoir un aperçu de leur manière de vivre et de leur culture. De plus, les wagons offrent tout le confort nécessaire pour un voyage agréable.

Le vaste territoire de l’Iran, avec une superficie de plus de 1,6 million de km 2, présente de nombreux attraits et, compte tenu de la diversité du climat et de l’évolution de la géographie, la possibilité de contempler et de visiter les différentes villes est un plaisir indescriptible.

Sur les 31 provinces iraniennes, 22 sont reliées par le réseau ferroviaire et, dans presque toutes les villes et régions dotées des attractions touristiques les plus célèbres du pays, il est possible de se déplacer en train.

Téhéran, Ispahan, Chiraz, Tabriz, Bandar Abbas, Machhad, Rasht, Sari sont quelques-unes des grandes villes touristiques dans lesquelles il est toujours possible de voyager facilement en train. Évidemment, ce ne sont que quelques-uns d’entre eux.

En outre, le réseau ferroviaire offre la possibilité de voyager d’Iran vers certains pays voisins, tels que la Turquie, grâce à sa connexion au réseau de ces pays.

Si, par exemple, vous envisagez de voyager de Téhéran à Sari, dans le nord de l’Iran, n’hésitez pas à prendre le train, la meilleure option.

Les circuits ferroviaires Téhéran-Sari, construit il y a environ un siècle, traverse le cœur des monts d’Alborz, avec de nombreuses forêts et tunnels, ainsi que l’un des ponts les plus célèbres, les plus hauts et les plus anciens d’Iran, appelé pont Veresk.

Les circuits en spirale au cœur des montagnes apporteront des souvenirs et des expériences inoubliables.

Le pont Veresk, l’un des chefs-d’œuvre du chemin de fer iranien, est situé près de la ville de Savadkuh, dans la province septentrionale de Mazandéran. Construit il y a 85 ans dans une vallée profonde, il a une longueur d’environ 75 mètres et une hauteur de 110 mètres.

En espérant vous avoir donné quelques idées pour votre prochaine escapade, nous vous souhaitons un bon périple ferroviaire !

Toutes les plages et les îles du sud de l’Iran sont prêtes à accueillir leurs hôtes intérieurs et étrangers, pour la fête et les vacances de Norouz, marquant le Nouvel an iranien.

Norouz est la fête traditionnelle des iraniens qui célèbrent le nouvel an du calendrier persan (premier jour du printemps). La fête est célébrée par certaines communautés le 21 mars et par d’autres le jour de l’équinoxe vernal, dont la date varie entre le 20 et le 22 mars.

Norouz est célébré depuis au moins 3 000 ans et est profondément enraciné parmi les rituels et les traditions du zoroastrisme. Aujourd’hui, la fête de Norouz est célébrée dans de nombreux pays qui ont été des territoires ou qui ont été influencés par l’Empire perse : en dehors de l’Iran, on peut citer le Kurdistan, l’Afghanistan, des parties du Moyen-Orient aussi bien que dans les ex-républiques soviétiques du Tadjikistan, de l’Ouzbékistan, de l’Azerbaïdjan, du Kazakhstan et du Kirghizistan, pays dans lesquels la fête est appelée Navrouz. La fête est aussi célébrée par les Parsis zoroastriens et les hindous de la vallée du Cachemire qui appellent la fête Navreh en Inde ou les Salars, dans la province de Qinghai, en Chine.

Dans la plupart des pays, on accompagne la fête par un Norouz Mubarak (mubarak : félicitations). Au Kurdistan, on dit Newroz pîroz be.

Les suivants de la variante Fasli du calendrier zoroastrien célèbrent aussi Norouz comme le premier jour de l’année nouvelle. D’autres variantes du calendrier zoroastrien célèbrent deux fois Norouz, une fois en tant que Jamshedi Navroz, le 21 mars en tant que début du printemps, et un second Norouz a lieu, en juillet/aout (voir : calendrier zoroastrien), en tant que veille de l’année nouvelle ou jour de l’an.

Nowrouz 2019 les plages et les îles du sud de l’Iran prêtes à accueillir les touristes

Que ce second Norouz soit célébré en tant que dernier jour de l’année (contrairement à ce qu’on pourrait penser d’un terme qui signifie « nouveau jour ») pourrait être dû au fait que dans la Perse antique le jour commençait au coucher du soleil, alors qu’ultérieurement, les Perses pensaient que le jour commençait au lever du soleil.